Un patrimoine à préserver

Pour les habitants comme pour les passants amoureux de la nature, les paysages forment un véritable patrimoine constitutif de leur identité. Certains d’entre eux en sont parfaitement conscients mais pour les autres c’est comme pour le bonheur : ce n’est qu’au moment où on le perd que l’on prend conscience de son existence.
Pour les anciens habitants, ce paysage est inscrit dans leurs gênes : il fait partie d’eux-mêmes.
Pour les nouveaux habitants, c’est le plus souvent un choix délibéré : le choix d’une certaine sérénité qui permet de s’extraire chaque jour des zones urbaines agitées et surchargées.
Pour ceux qui habitent en ville ou sur l’arc lémanique, le sentiment d’être adossés à un arrière-pays de campagne et de douces montagnes leur donne un sentiment d’ouverture vers des régions plus douces et calmes qu’ils ont encore à découvrir, en famille ou en solitaire.
Quelles qu’en soient les justifications, bonnes ou mauvaises, la simple idée d’altérer et de dégrader le paysage vaudois par l’implantation de 160 usines électriques de 180 à 230 mètres de haut est ressentie comme une véritable agression par ceux qui aiment ce pays, dès le moment où ils réalisent ce que cela signifie concrètement.

Photomontage_face à quel vent
Photomontage impressionnant mais jamais contesté du projet Daillens-Oulens, abandonné suite à une votation populaire en 2013

Paysage-Libre Vaud a pour mission d’empêcher ce gâchis qui serait irréparable pour plusieurs générations.

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